N° 9  EUROPE(S) | HISTOIRE & CIVILISATION

N° 8 >

 NOUVEAUTÉS  

 COLLECTIONS

 Lez Valenciennes  
 Recherches Valenciennoises  
 Parcours  
 Hors collection  
 Val & Staps / ValenSciences  
 Echinox  
 Autres  

 Europe(s)  
 Textes en contexte  
 Pratiques et représentations  
 Contrées et Concepts  
 Transports & Mobilités  

 THÈMES

 Art  
 Histoire & Civilisation  
 Littérature  
 Théâtre  

 AUTEURS  

 COMMANDER  

 PRÉSENTATION PUV  
 LIENS  
 LETTRE INFORMATIQUE  
 CONFÉRENCES/ACTIVITÉS  
 CONTACT  

LES BASSINS INDUSTRIELS DES TERRITOIRES OCCUPÉS 1914-1918



> EXTRAITS

Etudes réunies par
Jean-François Eck et Jean Heuclin

15,5 cm x 23 cm
386 pages - broché
2016
ISBN-13 9782364540353
Prix € 24

– des opérations militaires à la reconstruction –
La bataille «?oubliée?» de Maubeuge, en 1914, montre le rôle déterminant pris par l’artillerie lourde dans la guerre. Elle révèle l’importance de l’industrie et du renseignement économique chez les belligérants et conforte l’Allemagne dans la mise en place de l’exploitation méthodique des zones productives qu’elle occupe par la suite. S’ils évoluent au fil du temps, que ce soit en Belgique ou dans la France du Nord et de l’Est, les rapports entre les autorités allemandes d’une part, les entreprises et les populations civiles de l’autre, sont pendant quatre années décidés, planifiés et « arrangées » à l’aune de cette politique délibérée. Côté allemand, passé le temps des saccages et des pillages, le Ministère de la guerre et l’Etat major oscillent, en fonction des circonstances, entre assignation de leurs prescriptions et respect d’une relative autonomie du marché. Côté belge ou français, les acteurs économiques des territoires occupés se déterminent depuis les formes de l’acceptation passive jusqu’à celles de l’accommodement intéressé. Sous couvert de « moindre mal », les industriels s’autorisent des attitudes et des stratégies fort dissemblables tout en se préservant pour l’heure de la sortie de guerre.
Cet ouvrage collectif interroge un aspect curieusement occulté du premier conflit mondial par des historiographies longtemps plus sensibles à l’aspect exclusivement doloriste de l’occupation allemande en 1914-1918.

Auteurs de plusieurs ouvrages sur les droites extrêmes, Stéphane François (chercheur au GSRL, CNRS) et Nicolas Lebourg (chercheur associé au CEPEL, CNRS-Université de Montpellier?; Research Fellow, Université George Washington) sont membres de l’Observatoire des radicalités politiques (ORAP) de la Fondation Jean Jaurès.

> SOMMAIRE